Variation autour de la pièce du Cid
Pierre Corneille
Adaptation collective du texte
Mise en scène
Jean Bellorini
15 mai → 15 juin 2025
Ou comment déclamer les répliques cultes de Corneille en bondissant dans un château gonflable.
Une masse blanche se gonfle lentement sur la scène. Bientôt, un château de pacotille apparaît. Celui du Cid ? Comme des enfants dans un tas de feuilles mortes, les acteur.trice.s et musicien.ne.s sautent alors à pieds joints dans les répliques cultes de ce chef d’œuvre classique :
« Va, je ne te hais point. », « Rodrigue, as-tu du cœur ? », « Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! » …
Elles sont si célèbres qu'ils pourraient en faire une pièce… Un paradoxe dont s'est malicieusement emparé Jean Bellorini pour cette variation de la tragi-comédie de Corneille. Naviguant entre passé et présent, entre imagination et fidélité, en brisant l'alexandrin ou en s'y conformant, son histoire redécouvre joyeusement le dilemme de Rodrigue, son amour impossible avec Chimène, le secret de l'infante et le désespoir d'un père vieillissant… Mais s'il déconstruit avec tendresse et humour la partition originale, le metteur en scène n'en oublie ni l'éclat poétique, ni la musicalité flamboyante, ni les sujets profonds.
▶Audiodescription en français
Dimanche 8 juin à 15h (+ visite tactile à 13h30)
D'après Pierre Corneille / Jean Bellorini
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
© Christophe Raynaud de Lage
Variation autour de la pièce du Cid
Pierre Corneille
Adaptation collective du texte
Mise en scène
Jean Bellorini
Avec
Cindy Almeida de Brito
François Deblock
Karyll Elgrichi
Clément Griffault (claviers)
Benoit Prisset (percussions)
Federico Vanni
Son
Léo Rossi-Roth
Costumes
Macha Makeïeff
assistée de
Laura Garnier
Vidéo
Marie Anglade
Construction des décors
et réalisation des costumes
Les ateliers du TNP
Collaboration artistique
Mélodie-Amy Wallet
Scénographie
Véronique Chazal
Lumière
Jean Bellorini
assisté de
Mathilde Foltier-Gueydan
En adaptant à sa manière poétique et directe la célèbre pièce de Corneille, Jean Bellorini remet au goût du jour les amours contrariées de Chimène et Don Rodrigue.
Un [spectacle] jubilatoire qui s’amuse à faire reluire les bijoux de famille hérités de Corneille pour en rire sans jamais se moquer.
On y vibre en communion, on y redécouvre Rodrigue, Chimène, don Diègue et l’infante