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| © Pascal Béjean & Florence Lebert |
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du 15 au 30 septembre 2007, du 1er au 27 octobre 2007
à 20H , sauf le dimanche à 15H30 grande salle Relâche le lundi Attention pour ce spectacle, exceptionnellement deux relâches par semaine: les lundis et mardis.
Dossier pédagogique: dans le cadre d'un partenariat entre le Festival d'Avignon, le Ministère de l’Éducation nationale, le Scéren et le CRDP de Paris, un dossier pédagogique a été réalisé sur Le Roi Lear. Vous pouvez le consulter en cliquant-ici.

TEXTE WILLIAM SHAKESPEARETEXTE FRANÇAIS PASCAL COLLINMISE EN SCÈNE JEAN-FRANÇOIS SIVADIER
AVEC NICOLAS BOUCHAUD, STÉPHEN BUTEL, MURIELLE COLVEZ, VINCENT DISSEZ, VINCENT GUÉDON, NORAH KRIEF, NICOLAS LÊ QUANG, CHRISTOPHE RATANDRA, NADIA VONDERHEYDEN, RACHID ZANOUDACOLLABORATION ARTISTIQUE NICOLAS BOUCHAUD, VÉRONIQUE TIMSIT ET NADIA VONDERHEYDENSCÉNOGRAPHIE CHRISTIAN TIROLECOSTUMES VIRGINIE GERVAISELUMIÈRE PHILIPPE BERTHOMÉSON JEAN-LOUIS IMBERTCRÉATION MUSIQUE FRED FRESSONCOLLABORATION AU TRAVAIL VINCENT ROUCHE, ANNE CORNU ET FRÉDÉRIC FRESSONRÉGIE GÉNÉRALE DOMINIQUE BRILLAULTASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE VÉRONIQUE TIMSITASSISTÉE DE ANNE DE QUEIROZ
PRODUCTEUR DELEGUE THEATRE NATIONAL DE BRETAGNE, RENNES
COPRODUCTION FESTIVAL D'AVIGNON, THEATRE NANTERRE-AMANDIERS, LA ROSE DES VENTS - SCENE NATIONALE LILLE METROPOLE A VILLENEUVE-D'ASCQ, ESPACE MALRAUX - CHAMBERY, COMPAGNIE ITALIENNE AVEC ORCHESTRE, THEATRE NATIONAL DE TOULOUSE MIDI-PYRENEES.
durée 3h45La pièce Le Roi Lear, rédigée probablement vers 1603, se caractérise par deux intrigues mêlées, sorte de variation sur le même thème avec des effets de miroir et d’inversion qui les enrichissent mutuellement. Le Roi divise son royaume en trois parts, qu’il destine à chacune de ses trois filles Goneril, Régane et Cordélia. Avant de procéder au partage, il leur demande de lui faire, publiquement, une déclaration de leur amour filial, en échange de quoi (et selon la qualité du texte), elles se verront attribuer une part plus ou moins opulente. Le Roi Lear est une histoire de territoires et de corps. De places et d’identités. Le Roi descend du trône et le monde se déplace. Le Roi dépose la couronne et personne ne reconnaît plus personne. Le Roi décide d’être partout et nulle part en même temps, Kent transforme l’exil en liberté et chacun s’abîme : « Où suis-je? Où sont les autres? Qui suis-je? Qui sont les autres?». Être et ne pas être, c’est la question au centre de laquelle chacun a rendez-vous avec lui-même. La première scène commence dans la lumière d’un optimisme suspect. Un geste, un mot, un trait sur une carte suffisent à renverser l’ordre de l’État et du monde. Les terres et les corps sont réunis ou séparés comme des marchandises. La scène s’achève dans la stupeur, l’explosion des familles et des frontières, l’effondrement des valeurs et des hiérarchies. Mais surtout dans la promesse d’un pays que Cordélia a désigné à son insu, une région de l’âme où la raison ne peut poser aucun masque, un endroit où Shakespeare attend ses personnages, un territoire déplacé et vide de toute représentation. La réponse de Cordélia achève d’en détruire l’équilibre. Le Roi Lear, on pourrait dire, sans jeu de mots, c’est tout le théâtre à partir de rien. Présentation de saison En partenariat avec:
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