Jean-Marc Skatchko, Lumière

Photo: Jean-Christophe MAHE

Jean-Marc Skatchko Lumière

Depuis 2001, il créé les décors et lumières pour la compagnie Sentimental Bourreau Alta Villa de Lancelot Hamelin, Tendre jeudi d'après John Steinbeck, Les Chasses du Comte Zaroff (montage de textes d'Elias Canetti et du scénario du film Les Chasses du conte Zaroff), Drei time Ajax résultat d'un travail autour d'un poème de Heiner Müller, L'Exercice a été profitable, Monsieur, montage de textes à partir de l'oeuvre de Serge Daney, Rien ne va plus, montage de textes de Stephan Zweig et de Georges Bataille, Top Dogs d'Urs Widmer et récemment Tristan etc., libre adaptation d'après les livrets de Richard Wagner et des textes de Lancelot Hamelin, Please kill me, d'après Gillian McCain et Legs McNeil et Une faille.


Pour les mises en scènes de Jade Duviquet, il signe les décors et la lumière de Un grand singe à l'Académie d'après Franz Kafka et de Cet animal qui nous regarde, spectacle inspiré des textes de Gustave Flaubert, Reiner Maria Rilke et Jacques Derrida ainsi que la lumière de Il est plus facile d'avoir du ventre que du coeur, écrit par Jade Duviquet et Cyril Casmèze.


Il créé également les décors et la lumière de deux mises en scène de Luc-Antoine Diquéro : For the good times Elvis de Denis Tilinac et Les mots sont des fleurs de néant je t'aime de Richard Brautignan.


Depuis 2008, il a créé la lumière de Médée de Max Rouquette, re-création pour le Festival de Naples, Les Coloniaux de Aziz Chouaki, Une maison de poupée de Henrik Ibsen, Le Solitaire de Ionesco, Ithaque de Botho Strauss, J'aurais voulu être égyptien d'après le roman Chicago de Alaa El Aswany et Britannicus de Racine, mises en scène par Jean-Louis Martinelli.


Il crée également les lumières de Epousailles et Représailles d'après Hanokh Levin mise en scène de Séverine Chavrier et Chantier Beckett de Samuel Beckett mise en scène de Katia Hernandez.