Berenice

Du 13 septembre au 19 novembre 2006

Transformable
À 20h30 sauf le dimanche à 15h30 — Relâche le lundi

TEXTE DE RACINE
MISE EN SCENE DE JEAN-LOUIS MARTINELLI

AVEC PATRICK CATALIFO / MARIE-SOPHIE FERDANE / ZAKARIYA GOURAM / HAMMOU GRAÏA / LUC MARTIN MEYER / MOUNIR MARGOUM / MARTINE VANDEVILLE


SCENOGRAPHIE GILLES TASCHET
COSTUMES PATRICK DUTERTRE
LUMIERE MARIE NICOLAS
MAQUILLAGE ET COIFFURE FRANÇOISE CHAUMAYRAC
ASSISTANTE A LA MISE EN SCENE EMANUELA PACE


LE TEXTE BERENICE EST PUBLIE AUX EDITIONS GALLIMARD, COLLECTION LA PLEÏADE.

PRODUCTION : THEATRE NANTERRE-AMANDIERS

durée du spectacle: 1h45


En 2003, vous avez pu découvrir Andromaque. Aujourd’hui Jean-Louis Martinelli revient à Racine avec Bérénice, la plus épurée des tragédies raciniennes.

Bérénice reine de Palestine vit à Rome depuis plusieurs années, dans l’attente que Titus l’épouse. Les lois de l’empire romain ne permettent pas que Titus, devenant roi à la mort de son père, épouse une princesse étrangère.
Ainsi donc : «Il la renvoya malgré lui, malgré elle ».
Tout semble acquis dès le début de la pièce. L’intrigue, dès lors, consistera en retardements successifs jusqu’à la séparation ultime. Antiochus, l’oriental, l’ami de toujours, l’amoureux silencieux : « je me suis tu cinq ans » choisit ce moment pour enfin déclarer son amour à Bérénice, qui persiste dans l’illusion, en pensant que Titus va l’épouser et renoncer à l’Empire, l’unique objet de son ressentiment.
Pas de sang, pas de violence exacerbée dans cette tragédie. Un homme sacrifie sa passion à son devoir. C’est une tragédie de l’amour et du renoncement, un drame passionnel sur fond politique. Le tableau désolé d’une douleur insurmontable, qui laisse les protagonistes à l’état de morts vivants.

 

En partenariat avec