Affiche

Pascal Béjean / José Luis Gómez, photographié le 14 avril 2010

Fin de partida

Du 13 au 18 mai 2011

Salle Transformable
À 20h30 sauf le dimanche à 15h30 — Relâche le lundi
Durée : 2h

 

Spectacle en espagnol surtitré en français



Texte Samuel Beckett
Texte espagnol Ana María Moix
Mise en scène Krystian Lupa

Scénographie Krystian Lupa

Costumes Piotr Skiba

Video Alfonso Nieto
Musique Paweł Szymański
Assisatntes à la mise en scène Łukasz Twarkowski y Carlota Ferrer
Interprètes Jaroslaw Bielski, Teresa Casas y Agnieszka Lisowska


Avec 
Hamm  José Luis Gómez
Clov  Susi Sánchez
Nell  Lola Cordón
Nagg  Ramón Pons

 


Alors que le monde semble s’être éteint à jamais, dans les ruines de la foi, deux personnages occupent un espace claustrophobique et se provoquent l’un l’autre : Hamm, le maître, aveugle, dans son fauteuil roulant, donne encore et toujours des ordres à Clov, le valet, qui ne peut jamais s’asseoir. Ils sont accompagnés, enfoncés dans une poubelle, de Nagg et Nell, les parents de Hamm, qui ont perdu leurs jambes dans un accident de bicyclette mais qui continuent à rêver au bonheur. « Rien n’est plus drôle que le malheur », ce sont les propres mots de Nell !

 

Samuel Beckett est né à Dublin, mort à Paris, lauréat du prix Nobel, il est une figure clé du théâtre occidental. Fin de partie, sa pièce peut-être la plus essentielle, est sa deuxième œuvre de théâtre, postérieure à En attendant Godot (1953) et antérieure à Oh les beaux jours (1961). Ensemble, elles forment le cœur palpitant de l’œuvre théâtrale de Beckett. Il a écrit Fin de partie entre 1954 et 1956, et la pièce a été créée par Roger Blin en 1957. Beckett a toujours récusé l’étiquette de théâtre de l’absurde. Il affirmait qu’il n’y a dans ses pièces rien de plus que ce que dit le texte.

 

Formé à l’Institut dramatique de Westphalie, puis à l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq, José Luis Gómez fait ses premiers pas de comédien entre la Pologne, l’Allemagne et le Brésil. De retour dans son Espagne natale, il met en scène plusieurs spectacles dans deux des plus prestigieux théâtres nationaux, le Centro Dramático Nacional et le Teatro Español. En 1992, il met en scène La vie est un songe au Théâtre de l’Odéon et, l’année suivante, Carmen à l’Opéra Bastille. Également acteur de cinéma, José Luis Gómez a été dirigé par quelques grands réalisateurs comme Milos Forman ou encore Pedro Almodovar.

Depuis il s’est concentré sur la conception, la gestion et la direction du Teatro de La Abadía, qui a été inauguré en 1995.


Production : Teatro de la Abadía de Madrid

Coproduction : El Canal Centre d’Arts Escèniques de Salt / Girona / Palacio de Festivales de Cantabria (Santander) / Teatro Arriaga (Bilbao) / Teatro Calderón (Valladolid)


 


 

►Allons z’enfants

 

►Dimanche 15 mai à 15h30, Mes petits moments


 

 

 

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