Médée
Du 01 au 08 juin 2008
Transformable
À 20H30 sauf le dimanche à 15H30 — Relâche le lundi
Vous pouvez demander le dossier pédagogique à Aline Joyon
Durée 1h15
Texte Sénèque
Mise en scène Zakariya Gouram
Dramaturgie Leila Adham
Texte Français Florence Dupont
Scénographie Muriel Bétrancourt
Lumières Bruno Brinas
Costumes Karine Vintache
Travail du clown Julien Cottereau
Arts plastiques Marta Trocewicz
Avec
Laurent Bur
Jauris Casanova
Étienne Fague
Marie Payen
Martine Vandeville
Coproduction : Théâtre Nanterre-Amandiers, Compagnie Le Sacré Théâtre (Direction Zakariya Gouram et Leila Adham)
Avec le soutien de la région Île-de-France
Remerciements au Jeune théâtre national, le théâtre Rutebeuf-ville de Clichy, le théâtre Le Vanves
À la recherche de la Toison d’Or, Jason accoste en Colchide où il rencontre Médée, la fille du roi Aétès. Médée tombe follement amoureuse de Jason et l’aide à s’emparer de la Toison d’Or avant de s’enfuir avec lui. Dès lors, une longue cavale sanglante, au cours de laquelle naîtront leurs deux enfants, les entraîne de meurtres en exils à travers les différents royaumes grecs, pour s’achever dans celui de Corinthe, où le roi Créon leur accorde l’asile.
Mais cette hospitalité a un prix : Jason doit épouser Créüse, la fille de Créon. Jason accepte l’accord proposé, et répudie Médée. C’est ainsi que débute la tragédie de Sénèque, le matin des secondes noces de Jason. Elle s’achève le soir même, le Soleil emportant avec lui une Médée vengée avant de plonger dans l’obscurité la ville de Corinthe détruite.
Médée n’est pas seulement la magicienne exilée aux pouvoirs multiples, symbole d’une immigration nécessaire puis rejetée. Outre la soif de vengeance, Médée incarne la femme du désir absolu et passionné, elle est l’amour éternel et sans limite. C’est la transformation brutale de Médée en monstre qui nous a intéressés :
«Nous avons voulu remonter aux sources de cette interrogation sur la naissance du monstre et déchiffrer le parcours de Médée furieuse, parcours qui la mènede l’humanité à l’inhumanité».