La Seconde Surprise de l'amour
Du 17 novembre au 22 décembre 2007
Transformable
À 20h30 sauf le dimanche à 15h30 — Relâche le lundi
Relâche exceptionnelle le vendredi 7 décembre 2007.
Durée 2h
Texte Marivaux
Mise en scène Luc Bondy
Dramaturge Dieter Sturm
Collaborateur artistique Goeffrey Layton
Décors et lumières Karl-Ernst Hermann
Assistanat aux décors et à la lumière Claudia Jenatsch et Jean-Luc Chanonat
Maquillages, coiffures Cécile Kretschmar
Costumes Moidele Bickel
Collaboration aux costumes Amélie Haas
Coordination technique Eric Proust
Son André Serre
Assistante à la Mise en scène Sophie Lecarpentier
Avec
Pascal Bongard
Audrey Bonnet
Roger Jendly
Clotilde Hesme
Roch Leibovici
Micha Lescot
Le texte La Seconde Surprise de l'amour est publié aux éditions Gallimard, collection La Pléiade.
Coproduction : Théâtre Vidy Lausanne, Théâtre Nanterre-Amandiers, Festival d'Automne à Paris, Wiener Festwochen, RuhrTriennale, MC2:Grenoble Scène nationale, Nouveau théâtre d’Angers – centre dramatique national des Pays de Loire, Théâtre de Caen
Avec le soutien de Fondation Leenards.
En 1722 Marivaux écrit La Surprise de l’amour, comédie en trois actes et en prose. En 1727 il écrit une nouvelle version qu’il intitule La Seconde Surprise de l’amour.
D’une part la Comtesse est une veuve qui se dit inconsolable, de l’autre le Chevalier est décidé à pleurer à jamais l’infidélité de sa maîtresse Angélique. La Comtesse et le Chevalier se confient l’un à l’autre. Des épanchements mutuels les amènent à une estime réciproque, à une amitié exclusive puis, enfin, sous l’action de la jalousie qu’excite un certain marquis épris de la Comtesse, à un amour déclaré. En dépit de la morale et des intrigues du pédant Hortensius, un mariage se dessine. Une domestique subtile, Lisette, et un valet naïf, prénommé Lubin, concourent à provoquer ce dénouement.
Réticences d’un amour qui s’ignore ou qui se combat lui-même, aveux retardés par la pudeur, paroles qui démentent les sentiments et vice-versa, on retrouve dans La Seconde Surprise de l’amour, la malice et le désenchantement qui font le charme de Marivaux.