Affiche

Labomatic

Electre

Du 05 janvier au 04 février 2007

Grande Salle
À 20h30 sauf le dimanche à 15h30 — Relâche le lundi
Durée 1h30

De Sophocle
Texte français Robert Pignarre
Mise en scène et scénographie Philippe Calvario

 

Musique composée par Eric Neveux
Costumes Jon Morrell
Lumières Bertrand Couderc
Assistant à la mise en scène Frédéric Michel
Assistant à la scénographie Gilles Viaux

Avec

Frederic Andrau

Jane Birkin

Biyouna

Jean-Edouard Bodziak

Florence Giorgetti

Philippe Maymat

Jean-Claude Jay

Sophie Tellier

Et le chœur

Yelena Babec

Marie Coulonjou

Severine Etienne-Maquaire

Anna Mah

Manel Moussaoui

Lucie Riedinger

Anne-Sophie Saint-Hillier
 
Coproduction : Théâtre Nanterre-Amandiers, Le Quartz - Scène Nationale de Brest, Théâtre du Gymnase - Marseille,  Cddb - Théâtre de Lorient, Compagnie les Mots-Dits - Philippe Calvario

Le texte Electre est publié aux Éditions Garnier-Flammarion


Inconsolable éperdue, « morte-vivante », Electre ne survit que pour venger son père assassiné par sa femme, la reine Clytemnestre et son amant, meurtriers impies et tyrans odieux. Réalisant  avec son frère Oreste l’acte terrible, le matricide, elle clôt la malédiction des Atrides. Électre dépeinte par Sophocle est l’une des personnalités les plus fortes de tout le répertoire dramatique grec : c’est le drame d’une âme humaine que le désespoir mènera à la libération.
Depuis sa mise en scène de Médée-Kali de Laurent Gaudé, drame librement inspiré du mythe de Médée, Philippe Calvario souhaite revenir à la source de la tragédie. Ces grands drames familiaux et humains sont au cœur du travail dramaturgique qu’il mène depuis quelques années, avec notamment Roberto Zucco ou plus récemment avec Richard III. Avec Electre, Sophocle signe une pièce d’une bouleversante modernité, où les passions et la volonté dictent les événements, même si la fatalité n’est pas à exclure.

 

En partenariat avec

France Inter

 
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