Quichotte
Du 13 janvier au 05 février 2006
Transformable
À 21h sauf le dimanche à 16h — Relâche le lundi
Texte Miguel De Cervantès
Traduction Aline Schulman
Conception Didier Galas
Adaptation Didier Galas et Aline Schulman
Collaboration artistique Jean-Charles Di Zazzo
Scénographie et costumes Vincent Beaurin
Assisté de Sylvie Auvray
Lumière et régie générale Eric Gaulupeau
Avec
Marion Duquenne
Franck Gazal
Guillaume Gouix
Aurélie Leroux
Grégoire Roger
Le Texte L'ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche est publié aux éditions Du Seuil.
Production Déléguée : Le Granit - Scène Nationale, Belfort
Coproduction : Théâtre Nanterre-Amandiers, Ensemble Lidonnes, Théâtre de l'Agora - Scène Nationale d'Evry et de l'Essonne
Avec le soutien du Fonds d'Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques, La Drac, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, la ville de Cannes, le Trident - Scène Nationale de Cherbourg-Octeville, le Théâtre 71 - Scène Nationale de Malakoff, le Théâtre de la Coupe d'Or - Scène Conventionnée de Rochefort, Les Gémeaux - Scène Nationale de Sceaux, le festival Franco-Allemand de Saarbrücken
Don Quichotte a récemment fêté ses 400 ans. Personnage mythique de la littérature occidentale, héros dérisoire, il réinvente le monde et vit reclus dans ses rêves. Accompagné de Sancho Panza, son fidèle écuyer, il lutte contre des troupeaux de moutons qu’il pense être une armée ennemie, se bat contre des moulins à vent en les prenant pour des géants… Il perdure dans l’imaginaire populaire à travers les représentations de Gustave Doré, Daumier, Picasso… Récemment retraduit par Aline Schulman, le texte de Cervantès retrouve sa dimension à la fois grotesque et tragique, toujours jubilatoire. L’une des particularités de ce spectacle est l’improvisation corporelle : dans certaines scènes, les rôles ne sont pas prédéfinis, les comédiens peuvent glisser de l’un à l’autre, et interpréter indifféremment un moulin, Don Quichotte, un cheval, Sancho… La scénographie et les costumes réalisés par le plasticien Vincent Beaurin accentuent cette ambiguïté. Ce spectacle donne aussi à entendre la parole résolument moderne de Cervantès : sa réflexion sur la liberté, sa dimension politique, son caractère toujours subversif.