Les Hommes dégringolés
Du 16 octobre au 11 novembre 2001
Transformable
Relâche le lundi
Texte Christophe Huysman
Mise en scène Olivier Werner et Christophe Huysman
Lumière et régie generale Nicolas Simonin
Scénographie, costumes Sigolène De Chassy
Son Thibault Hédoin
Vidéo Christophe Huysman
Assistante mise en scene Irène Afker
Avec
Vincent Dissez
Christophe Huysman
Olivier Werner
et la voix de Sophie Gueydon
Le texte est publie aux éditions Les Solitaires intempestifs
Coproduction : Théâtre de Dijon-Bourgnogne / Théâtre Jean Lurçat - Scène Nationale D'aubusson / Compagnie L'anneau
Avec le soutien du Festival d'Avignon et du Théâtre Nanterre-Amandiers
Avec le concours de l'Adami
Ce spectacle beneficie de l'aide a la creation d'œuvres dramatiques du Ministère de la Culture et de la Communication (Dmdts)
Spectacle créé le 8 Juillet 2001 au Festival d'Avignon
Ces hommes-là sont trente sept "corps bouleversés" racontant une histoire, la leur. Comme messagers de leur parole, ils sont trois comédiens : les deux metteurs en scène et Vincent Dissez. Ces corps bouleversés sont nés d’un long voyage de Christophe Huysman au Moyen-Orient, aux Etats-Unis, dans quelques pays de l’Est. Il y a rencontré toutes sortes de gens : Mademoiselle Zénobie, ambassadrice des arts, Saïd de Bethléem, Christine, retraitée de l’OCDE… Des gens sans autre lien que de n’être pas en harmonie avec ce qu’ils font, avec ce qu’ils sont à ce moment de leur vie.
- "Je voulais embrasser le monde, je pars toujours d’une ambition énorme ! Ensuite, il faut trouver la forme, c’est la partie agréable du travail. Je ne savais pas où j’allais et ce qui est arrivé sur le papier m’a surpris" confie Christophe Huysman, qui a écrit Les Hommes dégringolés.
- "Quand vous vous trouvez à l’ONU à poser des questions à une femme qui a démissionné par écœurement du système, qui vous raconte ce système en détail à travers son propre dégoût, vous ne pouvez ni retranscrire ses paroles, ni en faire une pure fiction. Ce serait malhonnête."
Alors à la fin, est arrivé sur le papier un grand poème épique composé en damier. Des fragments d’existence, captés en pleine intensité. Moments d’espoir, de souffrance, de vide, ou même de plénitude. Paroles terribles ou même cocasses. Absurdes parfois. Et qui s’achèvent sur un étrange sentiment semblable à la sérénité. Avec le metteur en scène Olivier Werner, l’aventure continue, se modifie, prend corps, invente son langage, celui du théâtre.