Le Songe d’une nuit d’été
Du 14 mai au 16 juin 2002
Grande Salle
Relâche le lundi
Texte William Shakespeare
Mise en scene, scenographie, costumes Yannis Kokkos
Texte français Jean-Michel Déprats
Lumière Patrice Trottier
Mouvements chorégraphiés Richild Springer
Collaboration artistique Anne Blancard
Assistante décor Muriel Trembleau
Coiffures / maquillage Les Marandino
Avec
Gaël Chaillat
Guillaume Durieux
Alain Fromager
Laëtitia Lebacq
Antoine Mathieu
Jean-François Perrier
Dominique Pinon
Nicolas Pirson
Edith Scob
Bruno Sermonne
Richild Springer
Catherine Tartarin
Production : Théâtre Nanterre-Amandiers
D’un côté, la Ville, dont le Duc est sur le point de prendre femme. Son mariage doit rétablir l’ordre auparavant troublé. De l’autre, la Forêt, royaumes des êtres chimériques, des métamorphoses, des impulsions, de la liberté. Auparavant harmonieux. Alors, la pièce commence, Titania et Obéron se déchirent. Déchirement qui fait basculer l’univers entier dans une folie extrême. Tout peut arriver, tout arrive.
Une féerie où sont rassemblées les forces de l’univers : c’est Le Songe d’une nuit d’été, tel qu’il a séduit Yannis Kokkos.
- "Comme Alice, les jeunes gens et l’artisan Bottom traversent le miroir, aboutissent dans un monde qui reflète le leur, mais où rien n’est à sa place. Entre les deux, il y a le théâtre dans son état le plus sommaire, le plus magique : c’est la pièce que répètent les artisans pour le mariage du Duc. Qui aime qui ? Qui est qui ? On ne sait plus. Sous l’auspice de la Lune, chacun est plongé dans une totale confusion des sens, des sentiments".
La lune, croissant dans le ciel pareil à l'arc de Diane chasseresse, ou bien simple chandelle sur la scène des artisans. Lorsqu'elle laissera la place au soleil, l'ordre reviendra. Le Duc célébrera ses noces. Obéron et Titania retrouveront un nouveau plaisir d'aimer "comme des gens arrivés à une étape de leur vie où ils n'ont plus d'autre souci que de s'occuper d'eux-mêmes".