Affiche

Calme

Du 18 janvier au 23 février 2013

Grande Salle
Tous les jours à 20h sauf le dimanche à 15h30 et le jeudi à 19h30 - Relâche le lundi
Durée : 2h55 avec entracte

Texte Lars Norén

Traduction Camilla Bouchet

Adaptation Jean-Louis Martinelli

Mise en scène Jean-Louis Martinelli

 

Scénographie Gilles Taschet

Lumière Jean-Marc Skatchko

Son Jean-Damien Ratel

Costumes Karine Vintache assistée de Séverine Lustière

Assistante à la mise en scène Amélie Wendling

 

Avec
Delphine Chuillot

Jean-Pierre Darroussin

Alban Guyon

Christiane Millet

Nicolas Pirson

 

Production : Théâtre Nanterre-Amandiers


Le texte Calme est publié aux éditions de L'Arche.
© L'Arche Editeur
L'Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté. www.arche-editeur.com


Spectacle proposé en tournée pour la saison 2013-2014.  Plus d'info


Depuis dix ans maintenant la conversation entre Lars Norén et Jean-Louis Martinelli ne s'est pas interrompue. Après Catégorie 3.1, en 2007 Kliniken et en 2008 Détails, Jean-Louis Martinelli va donc mettre en scène Calme, que l'auteur lui a remis suite à l'une de leur rencontre.

 

«Nous pouvons dire que Calme est à Lars Norén ce que Long Voyage du jour à la nuit est à Eugène O'Neill, à savoir une pièce autobiographique où l'auteur met en jeu l'histoire de la famille. Ici, plus encore que dans une autre de ses pièces, l'auteur creuse les névroses familiales. La nécessité de l'auteur fait dire au personnage de John (Lars à 25 ans) : «J'ai peut-être continué à développer ça : un œil d'enfant qui espionne, le détective privé de la famille». Effectivement, sa vie d'auteur durant, il n'aura de cesse de se nourrir de cette enfance-là : de ce père alcoolique, de cette mère esseulée et qu'il perçoit distante, de ce frère rival, mieux aimé. Calme ? Oui, certainement, après que ces personnages se soient livrés bataille deux jours durant, se reprochant les uns les autres leur solitude, leurs manques d'attention et d'amour.

À la fin, pour aborder l'existence, il ne restera que la possibilité de l'oubli : «On est obligé d'oublier. Qu'est-ce qu'on peut faire d'autre ?». Ainsi ce geste semble dicté par l'impérieux besoin de naître enfin à l'âge adulte laissant derrière soi la saga de la famille.»
Jean-Louis Martinelli, mars 2012

 

Allons z'enfants

Dimanche 17 février à 15h30

 Filopat et Compagnie, ciné-chansons

 

Plus d'infos

 

En partenariat avec

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Télérama     Libération     Tétu     Rue 89

 

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