Anouche - L’histoire tragique d’une jeune amoureuse
les 22,23,25 et 26 mai 2013
Grande Salle
Tous les jours à 20h30 sauf le dimanche à 15h30 et le jeudi à 19h30 - Relâche le lundi
Création musicale et théâtrale
D'après l'opéra de Armen Tigranian
Sur un poème de Hovhannes Toumanian
Mise en scène et Adaptation du Libretto - Serge Avédikian
Scénographie, Costumes et Chorégraphie - Nicolas Musin
Arrangements et Réorchestration - Anahit Simonian
Chef d'Orchestre - Vahan Mardirossian
Création lumière - Jean-Marc Skatchko
Chanteurs solistes :
Anouche : Sophia Sayadyan
Saro : Liparit Avetisyan
Mossy : Gurgen Baveyan
Mère d'Anouche : Kristina Sahakyan
Mère de Saro : Lilit Soghomonyan
Chœur de Chambre d'Etat, « Hover », chef du chœur : Sona Hovhannisyan
Ohan : Arthur Manukyan - ténor
Chef du village : Kim Sargsyan- bass
Vieux gardien : Gevorg Avetisyan - bass
Le témoin du mariage : Areg Ghahramanyan - bass
Le père d'Anouche : Vahag Babloyan - bass
Passant : Edgar Varosyan - ténor
Fille 1 : Ani Hovakimyan - alt
Fille 2 : Maria Sardaryan - soprano
Fille 3 : Sona Yengibaryan - soprano
Les filles :
Nelly Shishmanyan- alt
Lusine Mkrtchyan - alt
Inga Murza - soprano
Danseurs :
1. Harutyun Topalidis
2. Tigran Vardanyan
3. Karen Khatchatryan
4. Gagik Tadevosyan
Musiciens :
1. Tigran Gevorgyan - flute
2. Hovhannes Papikyan - hautbois, cor anglais
3. Suren Khorozyan - clarinette in B
4. Andranik Kocharyan - basson
5. Arthur Yeghiazaryan - doudouk, zourna, chvi, tav chvi
6. Harutyun Chkolyan - doudouk, zourna, chvi, tav chvi
7. Armen Mailyan - trompette in C
8. Armenak Grigoryan - percussions
9. Albert Ordinyan - dhol (percussion trad.)
10. Astghik Vardanyan - violon 1
11. Hakob Adamyan - violon 2
12. Astghik Gazhoyan - alto
13. Ashot Ayvazyan - violoncelle 1
14. Geronti Antonyan - violoncelle 2
15. Ara Khachatryan - contrebasse
Equipe de création en Arménie :
Directeur de production : Armen Hambardzumyan
Assistante du metteur en scène : Anna Shiroyan
Costumière : Inna Sevunts
Création des images : Mikael Dovlatyan
Régisseur vidéo/surtitres : Armen Galoyan
Décor : Garegin Yevangulyan, Ararat Pinachyan
Traduction : Chaghig Chahinian
Production : Théâtre Nanterre-Amandiers, Association Delta Culture.
Avec le soutien de Viva Cell - Arménie, partenaire exclusif.
Avec la participation du ministère de la Culture arménien, ministère de la Culture français, de l'Union des Arméniens de Suisse, du Conseil général des Hauts-de-Seine et du Théâtre national Soundoukian de Erevan, de Fineco Eurofinancement et Pamexial Expertise, de la Fondation Boghossian, de l'UGAB, de Austrian Airlines.
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Le langage d'Anouche incarne le point de rencontre entre l'Europe et l'Orient. Son style, tout à fait original, lui confère un véritable rôle de symbole de la culture arménienne, cette tradition et cet héritage sont ici magistralement réinterprétés par Armen Tigranian, d'après un poème d'un autre illustre arménien : Hovhannes Toumanian.
Anouche est une histoire d'amour. C'est la raison pour laquelle elle transcende les frontières culturelles et nationales. C'est une histoire forte de dévouement, de souffrance, de tendresse et, finalement, de tragédie, éléments que l'on trouve traditionnellement dans un opéra.
Dans un village de montagne, Saro, le pâtre, est amoureux d'Anouche. La mère d'Anouche lui interdit d'aller à la rencontre de Saro qui l'appelle sans cesse pour la voir. Lors de la fête de l'Ascension, les gens du village poussent Saro à se mesurer avec Mossy, le frère d'Anouche, dans un jeu de lutte rituel dont la règle est qu'il ne doit pas y avoir de vainqueur. Mais Mossy refuse de se prêter au jeu. De mauvaises prédictions attristent Anouche. Les filles du village confirment la malédiction en prédisant la mort violente de Saro.
Plus tard lors d'un mariage, Saro et Mossy acceptent cette fois-ci le jeu de lutte. Devant l'admiration d'Anouche et l'excitation du combat, Saro oublie la règle du jeu et bat Mossy. Mossy se sent publiquement humilié et jure de se venger.
Les prédictions jusqu'alors latentes s'avèreront justes...



